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LE BOUT DU MONDE N'EST PAS INACCESSIBLE

Marcher jusqu'au Bout du Monde, juin-Juillet 2016, et au-delà... Préparation et suivi du projet, engagements, soutiens, programmes

Les engagements 2015

Je compte sur vous pour, l'an prochain, m'accompagner, et traverser les paysages de la Seine au Loiret, des circuits que je n'avais pas pu faire en juin dernier du fait des INONDATiONS de la Région parisienne.
Entraîner des groupes à :
  • aller au-delà de son quartier, côtoyer le paysage qui s'ouvre un peu plus loin
  • marcher, bouger, faire l'expérience d'un sport simple et accessible
  • aller au-delà des difficultés,
  • trouver des solutions dans la rencontre et le partage
  • retrouver, dans le cheminement, le plaisir du temps
... aller au bout du monde !!
En 2017, pour repartir, sur des étapes plus courtes, de 12 à 15 km, il me faudra encore trouver un hébergement chaque soir : être reçue et hébergée chez l'habitant, partager sur l'histoire de son village ou de sa ville... marcher ensemble un bout de chemin.

Je vous invite à m'accompagner

Un engagement citoyen

LES OBJECTIFS, LES ENGAGEMENTS

Dès l'origine de ce projet, j'adosse la préparation de ce cheminement de la Région parisienne au Bout du monde sur un engagement citoyen.

Des balades

Argenteuil : A la découverte du Val d'Argent

et beaucoup d'entraînements

Montigny-lès-Cormeilles à Basilique de Saint-Denis par RD 14

Eté 2015, entraînements... quelques circuits

RD 14, Montigny-lès-Cormeilles à Pontoise

Taverny, Rue d'Herblay (hiver 2012) (retour sur une première balade)

Randonnée, entraînement en Pays de Thelle, octobre 2015

 

Démarche... des marches

Toujours avec le groupe ESSIVAM local et son animatrice Sabah Louh, j'ai très vite mis en place des sorties et des marches à la découverte du vieux village de Montigny-lès-Cormeilles, des bords de Seine à La Frette... Marcher, connaître sa ville, c'est y mieux vivre*  Nous sommes encore sorties plusieurs fois pour des marches plus courtes et sportives, mais aussi des visites comme celle que nous avons réalisée à  Montmorency  Visite de Montmorency, terroir et collégiale, le 11 mai 2015.

et des expositions

Si en 2016, je me suis concentrée sur la préparation des étapes de mon parcours, en 2015, le groupe avait préparé une exposition, installée à la bibliothèque Georges Brassens pour toute la durée de l'été, qui portait sur "Mon premier jour en France : qu'est-ce qui m'a choqué,? qu'est-ce que j'ai aimé ?"

Pendant tout l'été, conjointement, j'avais exposé  huit panneaux dédié à ce projet : le parcours, les paysages, le patrimoine".

 

A la Maison Pour Tous d'Argenteuil

D'accord avec le Service Patrimoine d'Argenteuil, nous avions installé l'exposition "Inventer la ville - Histoire urbaine du Val" : Val d'Argent, Argenteuil d'une ville à l'autre. La démarche visait à ouvrir les habitants sur leur environnement direct, apprendre comment s'étaient construits les paysages et les bâtiments, dans quel dessein la ville s'était transformée : Quels avaient été les enjeux ? Quelle place y trouver aujourd'hui ? Argenteuil... dépasser la Dalle (circuit pédestre

Autant de questions que posent aujourd'hui nos quartiers, nos villes et nos villages comme notre façon d'être au monde.

Constellations

Constellations, ateliers d'écriture Avec le lycée Fernand Léger d'Argenteuil nous avions travaillé sur les constellations dessinées par les parcours de chacun : les élèves de 1ère et BTS SPVL (Service de proximité et Vie Locale) ont rencontré les groupes de la Maison pour tous et ont pu dessiner, en s'appuyant sur le travail de Bouchra Khalili, ces parcours d'exil. Des ateliers d'écriture nous ont permis de collecter les témoignages et des rencontres très chaleureuses ont eu lieu avec les lycéens.

 

Connaître sa ville c’est y mieux vivre

Vous trouverez sur ce blog, à la rubrique Histoire, ce que nous avons pu partager à l'occasion de ces sorties : histoire de constructions, de cohabitations, patrimoines urbains et agricoles... des siècles de mélange. Marcher, connaître sa ville, c'est aussi apprendre sur le nom des rues, l'appellation des quartiers, l'histoire industrielle d'un boulevard devenu commercial ou encore d'une plaine maraîchère laissée aujourd'hui en friches.

Connaître sa ville, son village, y avoir des racines

Pour beaucoup d'entre-nous, connaître sa ville c'est affirmer son appartenance à un paysage urbain ou un terroir rural qu'on a vu évoluer parfois depuis plus de 30 ans. Pour beaucoup d'autres, c'est aussi retrouver des racines perdues dans l'urgence et les difficultés d'un arrachement. Y marcher, c'est y retrouver un sens : Balade à Puiseux-le-Hauberger, avec quelques résidents du CPCV Picardie

Quelques soient  les conditions qui nous obligent à stopper, à nous arrêter dans un parcours de vie de plus en plus difficile, ou simplement pour faire une pause dans un endroit où nous sommes nés et sommes depuis longtemps, c'est le même attachement qui nous relie à un quartier, une ville et une région où nous avons tous et toutes de bonnes raisons de rester : nos enfants, nos amis, notre travail quand on a la chance d'en avoir, notre famille, notre école, nos commerces... des attaches anciennes ou bien plus récentes, un bout du monde dans lequel nous avons investi savoirs et passions, un terroir qui nous appartient ou que l'on est sur le point d'adopter.

Pour lui appartenir, marcher à la découverte de l'histoire d'un territoire, sortir des quatre murs dans lesquels nous restons trop longtemps enfermés par crainte ou seulement par paresse, aller au-delà pour chercher à connaître les racines avec lesquelles il s'est lui-même fait une identité, c'est l'objectif !!

 

 

 

Bouchra Khalili, Constellations

Bouchra Khalili, Constellations

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serrurier paris 09/03/2015 00:47

J'apprécie votre blog, n'hésitez pas a visiter le mien.
Cordialement

Séverine FAUBEAU 09/03/2015 07:47

Merci!!