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Marcher jusqu'au Bout du Monde, juin-Juillet 2016, et au-delà... Préparation et suivi du projet, engagements, soutiens, programmes

LE BOUT DU MONDE N'EST PAS INACCESSIBLE

Marcher jusqu'au Bout du Monde, juin-Juillet 2016, et au-delà... Préparation et suivi du projet, engagements, soutiens, programmes

Repartir en 2017 sur les chemins de la Région parisienne, de la Seine au Loiret

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Repartir en 2017 sur les chemins de la Région parisienne, de la Seine au Loiret

Je compte sur vous pour, l'an prochain, m'accompagner, et cette fois traverser les paysages de la Seine au Loiret, des circuits que je n'avais pas pu faire en juin dernier du fait des INONDATiONS de la Région parisienne.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(c) S. Faubeau

 

L'Objectif sera toujours  :

  • aller au-delà d'un quartier, côtoyer le paysage qui s'ouvre un peu plus loin

  • marcher, bouger, faire l'expérience d'un sport simple et accessible

  • retrouver, dans le cheminement, le plaisir du temps

  • connaître un peu mieux le territoire et ses merveilles

En somme : aller au bout du monde !!

En 2017, pour repartir, sur des étapes plus courtes, chaque jour de 12 à 15 km, il me faudra encore trouver un hébergement chaque soir, être reçue et hébergée chez l'habitant.

Le lendemain, avec ceux et celles qui le souhaitent, comme je l'ai fait l'été dernier en bord de Loire, faire ensemble un bout de chemin.

 

 

 

 

 

 

Fanfare dans les rues de Sancerre à l'occasion du trail Sancerre, juin 2016 (c) S. Faubeau

 

J'avais publié en 2016  Pour m'accompagner, faire un bout de chemin... commarcher !! un certain nombre d'outils pour faire la promotion du projet. J'espère pour l'an prochain être en mesure de le faire à nouveau : nouveaux plans, nouvel agenda, cartes et repères.

En 2017, avec du temps pour m'entraîner et pour préparer ces nouvelles étapes, sur les traces de celles que j'avais dessinées l'an dernier Vers le Bout du monde, le tracé des étapes en ligne, je devrais y arriver.

 

 

(c) S. Faubeau

Je vous invite à vous joindre à moi

Pour un départ en juin ou juillet 2017, il faudra se préparer : affronter les kilomètres à faire, ce seront des kilomètres d'entraînement.

Ce sera aussi prévoir d'affronter la pluie, les ampoules, les pertes de repères... mais aussi être certains d'être portés par le vent, de s'emplir du soleil donné en rayons qui crèvent le ciel, et de retrouver finalement le monde, avec ses couleurs, ses odeurs, dans ce qu'il a de plus petit ou de plus grand, à chaque pas côtoyer des merveilles comme elles m'ont été données dans la traversée du massif du Sancy en juillet dernier.

dans le massif du Sancy, été 2016

 

 

 

 

 

 

(c) S. Faubeau

 

En Région parisienne, après la découverte, ce seront des rencontres, fruits du hasard ou de chemins préparés, et des richesses à prendre à la volée

Connaître sa ville c’est y mieux vivre, y trouver des racines

Vous trouverez sur ce blog, à la rubrique Histoire, ce que j'avais partagé à l'occasion des sorties organisées avec les groupe de la MPT d'Argenteuil et du groupe ESSIVAM de Montigny (95) : des histoires de constructions, de cohabitation, de patrimoines urbains et agricoles... des siècles de mélange.

Marcher, connaître sa ville, c'est apprendre du nom des rues, de la forme des quartiers, d'une plaine maraîchère laissée aujourd'hui en friches, d'une histoire industrielle ou d'un boulevard devenu commercial.

 

(c) S. Faubeau

Connaître sa ville, son village, c'est .. dépasser la Dalle (circuit pédestre, 30 mars 2015)

Pour beaucoup d'entre-nous, connaître sa ville c'est affirmer son appartenance à un paysage urbain ou un terroir rural qu'on a vu évoluer parfois depuis plus de 30 ans.

Pour beaucoup d'autres, c'est aussi retrouver des racines perdues dans l'urgence et les difficultés d'un arrachement.

Y marcher, c'est y retrouver un sens : Balade à Puiseux-le-Hauberger, avec quelques résidents du CPCV Picardie

Quelques soient  les conditions qui nous obligent à stopper, à nous arrêter dans un parcours de vie de plus en plus difficile, ou simplement pour faire une pause dans un endroit où nous sommes nés et que nous connaissons depuis longtemps, c'est le même attachement qui nous relie.

B. de Kermel, dans l'église de Puiseux (c) S. Faubeau

Nous avons tous et toutes de bonnes raisons de rester quelque part : nos enfants, nos amis, notre travail quand on a la chance d'en avoir, notre famille, notre école, nos commerces... des attaches anciennes ou bien plus récentes, un bout du monde dans lequel nous avons investi savoirs et passions, un terroir qui nous appartient ou que l'on est sur le point d'adopter mais qui est déjà à nous.

Pour lui appartenir complètement, marcher à la découverte de son histoire, sortir des quatre murs dans lesquels nous restons trop longtemps enfermés par crainte ou seulement par paresse, aller au-delà pour chercher à connaître les racines avec lesquelles il s'est lui-même fait une identité, ce sera l'objectif !!

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